Archive pour le mot-clef ‘tagging’

social web and semantic web

Lundi 30 novembre 2009

Nous avons reçu Freddy Limpens comme invité au labo vendredi 27 décembre à l’occasion d’un séminaire doctorants. Merci encore à Guillaume Artignan pour l’organisation.
Le sujet de la présentation de Freddy Limpens : Social web and semantic web towards synergy between folksonomies and ontologies.

La page de Freddy sur son blog au sujet de cette journèe

Ce que j’ai retenu très rapidement de cette présentation :

  • Un état de l’art sur les folksonomies et les ontologies. Les limites et apports de chaque approche.
  • Comment lier les deux sur le web?
  • Un point sur les ontologies SIOC, FOAF, SKOS, comment connecter le réseau via les connaissances partagées. Trés intéressant en ce qui concerne la représentation de l’identité numérique et de l’activité sur le web.
  • En dernière partie, proposition d’un enrichissement sémantique des folksonomies permettant à chacun d’exprimer un point de vue sur une relation entre tags. Cette dernière partie rejoint vraiment l’une des pistes que l’on aimerait explorer dans ma thèse sur comment représenter le point de vue des utilisateurs sur une ressource web participatif (billet de blog ou de forum par exemple).

Les slides de Freddy Limpens sont disponibles sur Slideshare.

H2PTM 09

Mardi 3 novembre 2009

Ca a eu lieu à Paris 8 cet été du 30 septembre au 2 octobre. Et comme d’hab quand je dois faire un article de retour sur une conférence, j’ai un peu de retard.

Donc voilà un petit compte rendu trés court de la conf H2PTM 09 centré sur nos apports. Je reviendrai peut-être plus tard dans un autre article sur mes lectures suite  cette conférence.

Pour commencer, H2PTM ça signifie : Hypertexte, Hypermédia, Pratiques, Tools et Méthodes.

Du coup H2PTM ça parle de quoi? Ben ça parle essentiellement d’hyperdocuments. Mais aussi de nouvelles pratiques web. Nos articles sont respectivement dans les sections : jeux numériques et univers virtuels ET web sémantique et travail collaboratif.

On y était avec Fanny Georges et Bérenger Arnaud pour présenter deux articles. Un article long co-écrit tous les 3 avec aussi Guillaume Artignan, et puis nos encadrants respectifs bien sur. L’autre court, écrit par Bérenger tout seul comme un grand, et sa directrice de thèse bien sur.

Le premier parle de nos travaux sur Facebbok. Le moissonage de données pour qualifier les liens d’amitié un peu mieux en se basant sur les véritables interactions entre les personnes. L’idée est de mesurer l’intensité des liens entre des amis Facebook (à la Granovetter) à partir de leurs interactions ou leurs échanges (cette vision object-centered sociality). Du coup, pour cette première version, on s’est appuyé sur les amis communs, les groupes communs et l’utilisation des tags. Et on a produit une visualisation de graphes de type noeud-lien mais centrée sur l’individu avec un layout circle-graph afin d’avoir tous les amis en cercle autour de l’individu. Chaque lien étant constitué de 3 épaisseurs représentant l’intensité de chaque type d’échange.

Le deuxième parle de tagging collaboratif. Bérenger a expérimenté sur notre équipe au labo une façon de partager ses tags avec les autres. Un peu dans la lignée des delicious ou autres. L’idée étant de proposer un système qui résolve les problèmes classiques du tagging à savoir : la polysémie et la synonimie.

Juste deux petites prises de bec, une au sujet du web2.0 et du web sémantique. Ce ne sont pas des praitques incompatibles. On peut trés bien faire produire des données par des utilisateurs (ça c’est web2.0) et les représenter par des ontologies (ça c’est web sémantique). Je crois que la remarque qui m’a énervé à ce sujet est venue suite à l’exposé de Bérenger. Quelqu’un a dit un truc du genre : “il y en a assez de ces gens du web sémantique qui tentent de récupérer à leur compte la pratique du tagging”.Et bien non, y en a pas assez !! Même si Bérenger n’est pas à 100% convaincu, la proposition de A Passant de lier tagging et ontologies par le biais de MOAT nous a semblé pertinente (voir la thèse de A Passant). Ce n’est peut-être pas suffisant mais c’est un début de bonne direction.

Et la deuxième prise de bec au sujet de la référence What is Web2.0? d’O’Reilly. On a osé me dire que ça ne faisait pas sérieux comme référence au sujet du Web2.0. Pas assez scientifique. Non mais et puis quoi encore!! Qui a parlé de Web 2.0 en premier s’il vous plaît? Et puis ce n’est pas parce que ce n’est pas une publication académique que ce n’est pas scientifique. Et puis ce n’est pas parce que ce n’est pas scientifique que ce n’est pas citable dans un contexte scientifique. N’oublions pas que le web2.0 est avant tout un business concept.

Je mets nos présentations à votre disposition. Nos articles sont disponibles dans les actes de la conférence.

Sémiotique et visualisation de l’identité numérique: une étude comparée de Facebook et Myspace

marquage collaboratif de documents